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Enquête sur l'entrelacement des sociabilités et des outils d'échanges - Claire Filou
Faire des graphes égocentrés à partir des modes de communication utilisés par les acteurs
Est-ce que l'on peut se servir des traces des individus pour faire un portrait de leur sociabilité ?
Deux grandes entrées :
- S'intéresser au rôle social des personnes : comment je communique avec mes voisins, mes collègues ? Détermine des propriétés qui seraient inhérentes aux outils - des propriétés propres aux outils
- Approche structurale à la suite de Granovetter : force du lien. Se concentre sur la propriété des liens (plus que sur la définition de la personne avec qui on communique). Décrire les usages sans dire : je communique avec ma mère, mon voisin,mes collègues. Il faut s'occuper de la force du lien
La "force du lien" définit par Granovetter : temps passé, intensité émotionnelle, intimité (confidences mutuells, services réciproquement rendus).
Article de Mardsen et Campbell sur la force du lien : développe des outils statistiques pour mesurer la force d'un lien. Ils insistent sur deux dimensions observables : temps investi (tyemps et fréquence), prodondeur de la relation (confidence réciproque et variétés des sujets)
Qu'est-ce qu'une relation ? C'est un contact entre des gens : quelque chose qui est échangé et existe en dehors des acteurs (des données) ; et c'est aussi la proximité, les affects, les sentiments qui peuvent être déconnecté du temps passé ensemble (on peut être très émotionnemment attaché à des personnes avec qui on échange peu).
Article de Christian Licoppe "Sociabilité et technologies de la communication". Suceesion d'échanges situés et d'interactions médiaitisés. Boucle réflexive. Lorsque les gens s'intéressent à leurs relations, cela change leur manière d'entrer en relation.
Quatre états des relations : graphe dans les slides de Claire sur deux axes - axes de fréquence (mono-canal/Multicanal) - axe de contenus de la relation (spécialisée ou multiplexe). Permet de définir 4 types de lien : Liens latents (déjà un contact identifié dans le monde, mais avec lequel pas de relation fréquente, une relation possible ; "Liens contextuels" (liens rendus nécessaire par mes activités, pas de forte intimité, mais une fréquence de contacts importante ; "Liens affectifs" (ce sont les liens forts de Granovetter) - les modes d'actualisation son défini par négociation entres les acteurs ; "Liens affectifs éloignés dans l'espace ou dans le temps"
Discussion sur l'effet de "présence à l'esprit" des anciens liens fort distendus.
Comment Internet et les plateformes du Web (réseaux sociaux, SNS) sont-ils intégrés dans la panoplie des outils de communication ?
Présentation de deux portraits (voir dans les slides).
1. Matt. People du blog politique. Usages du web comme un espace à conquérir. Se servir du web pour faire des liens forts.
2. Paul.Responsable du design dans une start up française. Sociabilité organisée sur le web depuis qu'il est très jeune.
Discussion
Le principe méthodologique de demander aux personnes un classement par degré d'intimité de leur carnet d'adresse marche bien et donne des résultats. Mais les gens établissent des conventions de classement individuelles ; il est difficile de comparer les notes données par plusieurs individus différents.
Ou bien, il faudrait multiplier les échelles de l'intimité en possant différentes questions : est-ce que vous donnez des conseils ? Est-ce que vous faites des confidences ?
Faire un kit pour que chacun produise sa propre carte de sociabilité : un outil de socio-analyse. Mais c'est un outil que les gens n'auront pas forcément envie de partager.
Question sociologique
Relation lien fort / faible...
Aspect temporel de la dynamique relationnelle...

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