Analogies avec le vivant. Questions de la biologie. Qu’est-ce qui fait que le Web a cette forme ? Version faible : questions et méthodes de la biologie au service de l’étude du Web Version forte : même comportements car mêmes structures logiques soutiennent les deux systèmes. Pour chaque concept de description du réseau en biologie on peut trouver un concept homologue en Web sciences et on peut traduire terme à terme et utiliser ce concept. Hypothèse forte : comportements similaires. « le Web est vivant », composé d’éléments vivants, « les geeks sont-ils vivants ? » Analyser le web avec une vision de biologiste. Comment récupérer des données Mettre des étudiants dans une pièce. Leur donner des jeux de données différents, voir comment ils s’en sortent. Leur donner des jeux de données propres à leur discipline. Voir à l’œuvre les cultures scientifiques spécifiques. Mais chaque discipline collectera des données légèrement différents sur le même objet.
• Outils de la biologie appliqués au Web Hypothèse discutée : le Web est vivant. Kevin Kelly, avenir du vivant, le web. Science fiction. Relation biologie et informatique. Aspect politique du brevet : débat sur la brevetabilité de la connaissance. Résister à la brevetabilité du vivant. L’analogie forte : dans les deux cas, il s’agit d’évolution d’informations. On génère énormément de données. Une des rares choses qui croissent aussi vite que les bases informatiques, ce sont les bases de génomes ; 2 systèmes de co-évolutions, dans un environnement (interactions physiologie, interactions monde). Différences : Vieillissement, taux d’erreur plus important en biologie qu’en informatique. Si l’on doit faire un parallèle, fondons le sur l’information.
Limitation , du milieu, de la nourriture, des opportunités de se reproduire. Jusqu’à pst on ne parlait pas trop des limitations de l’information. Est-ce que cela pourrait être un parallèle. La puissance informatique croît exponentiellement. Eco systèmes biologiques, capacités limites. Sur second life, relation génotype code pas de danse (suite d’informations qui donnent lieu à un comportement). Le vivant : information qui agit sur un monde réel L’informatique : information qui commence à rétroagir sur le comportement vivant. Pertinence croissante de l’analogie. Social drivers du Web en biologie. Scale-free networks réutilisés pour expliquer qq chose des protéines ( ?)
Importance des métaphores biologiques en informatique. Précision des études analogiques (virus)
Comportements similaires réseaux biologiques, réseaux informatiques : »volonté humaine » qui fait que les réseaux du Web se comportent comme ça, comportements communs.
Critique de « l’intuition analogique » : approche démographique (croissance, décroissance, ) Questions de « contraintes » (qui ne proviennent pas du support informationnel mais du nombre d’individus, compétitions entre écosystèmes pour une même ressource, la ressource étant les individus) Lisière de la biologie et de la démographe, on a une « analogie pas chère »
On a déjà des référents d’approches analogiques, Biologie évolutive/ approches culturelles, théorie mémétique, déjà critiquée : étape intermédiaire qui a déjà discriminé un certain nombre de choses Longévité, fiabilité, survie, productivité de l’information : écriture, imprimerie augmentent cette productivité. Le Web est une technologie de reproduction de l’information, dans une grande lignée ; voir co-évolution entre technologies de distribution et les contenus et intérêts des gens. Coévolution émetteurs, récepteurs et technologies de diffusion de l’information. Et pourquoi semble-t-on aller vers plus d’information ?
*Intéressant de discuter de ces différents points : « approche interdisciplinaire de l’information » séparer en 4 moments modélisation, données biologiques, données culturelles, données Web. « Pourquoi les gens bloguent », est-ce que c’est différent de transmettre de l’information d’une autre façon.
• Difficulté croissante à filtrer information utile et bruit. En bio, enzyme dont le métier est de trouver une 2ème fois. Recherche molécule équivalente. Plus le génome est grand, plus elles ont du mal à trouver. Pourquoi les gens bloguent, une des réponses, filtrer l’info, avoir un disque dur externe. Mode de coopération sur de l’information et pas sur de la matière.
* Pourquoi « besoin » d’information : grève, parole sur la grève, simple besoin de communiquer, bruit. Motivation blog : comme le sexe « verrouillé dans le corps. Besoin de parler : ancêtre de ce comportement, s’épouiller, se tenir en groupe, mais quand le groupe grandit, cela prend trop de temps. Le bavardage une sorte d’épouillage de prs personnes. « dès que tu ouvres un tuyau, il se remplit".Le groupe permet de chasser des proies plus importantes. La grosse proie impose le partage et donc des liens sociaux sont bien utiles (de la grotte au geek). Nouvelle étape , parler à encore plus de monde (weak serendipity, levée de la contrainte spatiale). * singularité : systèmes deviennent de plus en plus complexes, de plus en plus intelligents. On a du mal à suivre. Intelligence artificielle va se développer. Cela va se développer plus vite que nous. Nous en serons les « fourmis ».
On peut sélectionner de la coopération sans réputation, par la structuration de l’espace ou la sélection de parentèle (même gènes). La complexité ne croît pas indéfiniment et toujours. Phénomènes de dégénérescence. (extinction, course au armements, crash, parasitisme, génome complexe, réduction) Informations en conflit les unes avec les autres. Ces conflits peuvent être résolus d’une manière ou d’une autre. Il peut n’y avoir plus rien. Bombe atomique, guerre de formats…
• programme (à première vue, élément d’analogie, plutôt stérile). Cependant : algorithme génétique Pas évident de savoir quelle structure logique partagent un programme génétique et informatique. Analogie avec le langage : Programmation statique / dynamique : avec un seul code tu peux générer prs programmes selon les environnements • Javascript : forme de communication intercellulaire . Propre à la programmation Web , ou non ? aujourd’hui, on programme en étant connecté. Ctrl U : en traçant , bouts de code. Analogie plus profonde. Dans la cellule, code génétique, dans la cellule, du C. Quand « tu montes sur le Web », ensemble de cellules qui communiquent entre elles , montée en complexité, couche de virtualisation en plus, globalement on peut continuer l’analogie. En biologie ttes les cellules ont ttes le même code. Page web ont ttes le même code. Sur un site tjrs la même « personne » te répond, Apache.
Comment faire passer cette approche dans un enseignement. Préconiser stage pour biologistes chez dans un labo d’informatique et réciproquement. Controverse, séminaire. Masse critique pour un club hebdomadaire ? Au moins 5 à 10 séances programmées et 5 à 10 personnes intéressées.

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